Maïté, militante blessée

Je suis profondément blessée, comme beaucoup de militants-tes communistes lâchement trahis par la direction, blessée par la division qu’elle crée au Front de Gauche, notre belle alternative, qui est la seule par sa stratégie à propulser le changement. Car la direction PCF, une fois de plus, s’allie au « PS ».
Malgré la démission des quatre ministres communistes – « des hommes d’honneurs » – sous le gouvernement Fabius, puis la gauche plurielle de 1997 à 2002 et la présidentielle de 2007, qui mène à l’époque le PCF à tout juste 2%, le PCF et le PS continuent à s’allier.
Jusqu’ici, le PS, bien que pâle, était un peu à gauche, sauf que, juste après la présidentielle, le gouvernement prend un virage à droite toute, se couchant devant la finance. Et la direction communiste, en s’alliant avec eux, laisse entendre que le PCF est contre l’austérité ! Ambigu, non ?
Les dirigeants communistes ne sont pas révolutionnaires ! Et s’arrangent pas mal de ce système.
Pierre Laurent arrive même à faire le grand écart, avec un pied au Front de Gauche et l’autre chez les libéraux.
Le Front de Gauche est là, ne leur en déplaise !
Assez de trahisons ! Assez de manipulations ! Lorsque tout sera assaini, on verra plus clair ! Qu’ils s’en aillent tous !
On lâche rien !

Maïté Souilhat

1 commentaire pour “Maïté, militante blessée

  1. Danielle Gautier
    16 mars 2014 at 18 h 14 min

    Je comprends ta colère….
    Je suis une ancienne PCF, et j’avais mis tous mes espoirs dans ce parti.
    Je l’ai quitté en 1999.
    Je n’en pouvais plus. Que de trahisons. Que de déceptions.
    Je suis restée COMMUNISTE, mais surement pas PCF.
    Et puis le « Front de Gauche » est né.
    J’ai encore pensé, une fois de plus, que peut-être sur certains points, nous pourrions défendre une politique au service de celles et ceux d’en bas. Et ne plus faire la « lutte des places », car à Riom, c’est bien cela dont il s’agit.
    Nous avons bien fait de monter cette liste.
    Quel beau travail que notre équipe « Front de Gauche » a fait.
    Nous avons appris à nous connaître, à travailler ensemble, à nous respecter, à agir pour créer une coordination profitable à l’ensemble de la population…
    Nous avons un objectif commun, qui est le droit à tout être humain de vivre dans la dignité.
    Maïté, on continue, et comme tu le dis si bien, on lâche rien.
    Ce n’est qu’un début. Et cette société nous la rendrons plus juste.
    N’est-ce pas ce que nous voulons pour notre belle ville de Riom ?
    Bises à toi,
    Danielle

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